Présentation de nos cours d'anglais

Notre constat sur l'entrée dans les études supérieures


Le passage du lycée aux études supérieures est souvent compliqué et stressant car les élèves ne sont pas préparés à basculer dans un environnement où les exigences sont bien supérieures à celles du lycée.

Que ce soit dans le cadre d’études à l’étranger ou en France, les élèves sont généralement confrontés à 4 difficultés principales :

1- Un niveau d’anglais insuffisant que les séjours linguistiques ne permettent pas d’améliorer

S’exprimer avec autant de nuance en anglais qu’en français n’est plus atout, c’est désormais un prérequis indispensable pour accéder à des études supérieures de qualité en France ou à l’étranger, et à long terme pour envisager une belle carrière professionnelle. Si ce constat est désormais incontestable et unanime, le niveau d’anglais des élèves français à la sortie du lycée laisse fortement à désirer : leurs compétences en la matière sont incomparables avec celles de leurs voisins scandinaves, allemands, suisses ou encore autrichiens, qui à 18 ans sont tous parfaitement bilingues, tous milieux sociaux confondus.

Cela s’explique tout d’abord par « l’exception culturelle française » : les jeunes français ont accès à la majorité des livres et des films en Français et ne ressentent ainsi pas le besoin d’améliorer leur niveau d’anglais pour profiter d’une variété plus importante de divertissements.

Par ailleurs, le niveau d’anglais médiocre des lycéens français s’explique par un enseignement de l’anglais trop tardif et globalement trop léger. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : alors que les allemands et les finlandais ont 7 heures de cours d’anglais par semaine au collège et au lycée, les collégiens et les lycéens français n’en ont respectivement que 4 et 2,5. De plus, les élèves français sont souvent inhibés car ils évoluent dans des classes bien trop peuplées (30 élèves en moyenne contre 20 élèves en Allemagne et en Finlande), et peinent logiquement à participer.

Enfin, l’enseignement français a toujours eu une approche très littéraire de l’apprentissage des langues : les cours d’anglais se concentrent essentiellement sur l’enseignement des règles de grammaire et de conjugaison au détriment de la pratique orale, qui est pourtant centrale pour progresser, pratiquer et prendre confiance.

Malheureusement, les séjours linguistiques s’avèrent dans la majorité des cas très décevants. L’immersion linguistique dans les familles d’accueil se révèle souvent limitée : principalement motivées par le gain financier, les familles hôtes ne sont que rarement très motivées. L’efficacité des summer camps est elle aussi très contestable. En effet, les cours d’anglais dispensés par ces structures sont souvent standardisés et peu adaptés aux niveaux très inégaux des élèves. D’autre part, ces structures n’accueillent quasiment aucun lycéen anglophone et les jeunes francophones y sont souvent surreprésentés, ce qui les incite à rester entre eux.

2- Une orientation post-bac pas toujours réussie

Choisir la bonne filière d’orientation post-bac est capital pour réussir ses études supérieures et s’y épanouir pleinement. Cependant, cette démarche est souvent compliquée, laborieuse et tourne fréquemment au calvaire pour les élèves et leur famille. A l’origine de cette difficulté : une offre de filières extrêmement riche, des filières très souvent méconnues des élèves puisqu’ils ne les ont pas étudiées au lycée (business, finance, relations internationales, sciences politiques, droit, psychologie, etc.), et enfin la nécessité impérieuse de faire un choix à un âge où l’on ne sait légitimement pas ce que l’on aimerait faire dans la vie. Si l’on veut faire son choix en connaissance de cause, il est donc essentiel de se renseigner et de réfléchir longuement avant de choisir une filière pour ses études supérieures. Cependant, la majorité des élèves du lycée ne se soucient guère de leur orientation post-bac et arrivent en Terminale sans la moindre idée de ce qu’ils souhaitent étudier. Il ne leur reste alors plus que quelques semaines pour se décider, ce qui explique en grande partie le nombre important de déceptions, échecs et réorientations à bac+1. Les lycéens auraient donc fortement intérêt à commencer à réfléchir à leur orientation en profondeur et de manière concrète dès la classe de Seconde ou de Première.

3- Une culture générale approximative

La culture générale n’étant pas évaluée directement dans le cadre du lycée, les connaissances des lycéens laissent trop souvent à désirer. Et pourtant, la compréhension des enjeux de notre temps est un des critères d’évaluation constants dans l’enseignement supérieur, que ce soit dans une dissertation, lors d’un entretien d’admission ou encore dans une copie de droit ou d’économie.

4- Un manque d’aisance à l’oral et une faible aptitude au travail en groupe

Au cours de leurs études supérieures, à l’étranger comme en France, les étudiants sont souvent amenés à faire des présentations orales, à prendre part à des débats interactifs et à travailler en groupe. En première année, les étudiants éprouvent souvent des difficultés avec cette méthode de travail qui nécessite un esprit critique et un véritable sens de la communication.

 

Fort de ces différents constats, Talent to Be a développé des cours d’anglais au format innovant afin de permettre aux élèves de Seconde et de Première d’améliorer sensiblement leur anglais, de réfléchir de manière approfondie à leur orientation, de booster leur culture générale et d’apprendre à débattre et à faire des présentations orales percutantes, et ainsi de réussir le tournant des études supérieures.